L’art et la science étaient aussi allemands. Exception faite pour la
camelote, fruit des tendances artistiques modernes, qui aurait d’ailleurs pu
être attribuée aussi bien à un peuple de nègres. (C'est la première fois
qu'Hitler énonce un mot pour désigner un individu d'Afrique).

AH (P.138)

 

Il viendra un jour où les poussées des divers peuples seraient plus
puissantes que la force de cohésion des intérêts communs.

Gaspari KOMOL Inspiré de AH - Mein Kampf (P.140)

 

Ce n’est qu’à la longue, par l’école et par la propagande, que l’on peut
créer un sentiment national commun.

Gaspari KOMOL Inspiré de AH - Mein Kampf (P.141)

 

Dans les questions de colonisation, la persévérance a plus d’importance que
l’énergie dépensée à un moment donné. 

AH (P.141)

 

Il est inutile d’insister sur la nécessité d’une unité absolue dans les
administrations.
 
AH (P.141)

 

Le coupable de la ruine d'un pays est le coupable de toutes les autres
omissions.

Gaspari KOMOL Inspiré de AH - Mein Kampf (P.141)

 

L’État ethnique peut quelque fois, grâce à l’inertie naturelle de ses
populations et à la force de résistance qu’elle implique, supporter de façon
étonnante et sans en souffrir gravement de longues périodes de mauvaise
administration ou de mauvaise direction.

AH (P.141-142)

 

L'inertie naturelle: c’est ce qui se passe souvent alors que toute apparence
de vie a disparu d’un corps et que l’on se croit en présence d’un cadavre,
jusqu’à ce que soudain le « passé pour mort » se relève et donne au reste de
l’humanité des manifestations étonnantes de sa vitalité intacte.

AH (P.142)

 

Toute faiblesse de l'administration sera l’occasion d’un réveil de tous les
instincts particularistes qui pré-existent en chaque race, et qui n’ont pu se
manifester aux époques où une volonté dominait.

AH (P.142)

 

Plus un État est jeune, plus il dépend de la grandeur du régime gouvernant.
Très souvent on a vu les oeuvres de génies dominateurs tomber dans le néant
dès la mort du grand fondateur.

Gaspari KOMOL Reformulation de AH - Mein Kampf (P.142-143)

 

Parfois le successeur n’est pas à la hauteur de ses tâches, ni par l’esprit,
ni par la volonté. 

Gaspari KOMOL Reformulation de AH - Mein Kampf (P.144)

 

Certaines désagrégations sont aussi émouvantes qu'instructives.

AH (P.144)

 

Je ne veux pas me perdre dans des détails qui ne sont pas l’affaire de ce
livre ; je veux seulement examiner plus à fond ceux de ces événements qui,
causes éternelles de la ruine des peuples et des États, ont encore un intérêt
d’actualité, et qui, enfin, m’aidèrent à asseoir mes conceptions politiques.

AH (P.145)

 

* * *

La valeur intellectuelle de certains discours reste à un niveau bien bas.

Gaspari KOMOL Reformulation de AH - Mein Kampf (P.149)

 

Décision de la majorité: principe démocratique, base de tout un système, qui
n'accorde aucune attention sérieuse à la valeur intellectuelle et morale des
hommes. 

Gaspari KOMOL Reformulation de AH - Mein Kampf (P.151)

 

Les leçons de choses de la réalité préservent de s’égarer dans des théories
sociales qui peuvent paraître à beaucoup de gens peu séduisantes au premier
abord, mais qui n’en sont pas moins à compter parmi les signes de déclin de
l’humanité.

AH (P.151)

 

Toute étincelle divine a malheureusement cessé d’animer la boue dont il est
pétri.

AH (P.152)

 

Je suis très reconnaissant à mon destin de m’avoir fait étudier certaines
questions.

AH (P.152)

 

La difficulté de résoudre un cas particulier conduit  à s’adonner plus
complètement.

AH (P.152-153)

 

L’absence évidente de toute responsabilité à la charge de qui que ce soit,
donne à réfléchir. 

AH (P.153)

 

Est-ce prendre une responsabilité quelconque, lorsqu’après un désastre sans
pareil, le gouvernement coupable se retire ou que la majorité change, ou que
le parlement soit dissous ? Personne n’en porte la responsabilité, personne
n'est appelé à rendre des comptes.

AH (P.153)

 

L’idée de responsabilité a-t-elle un sens, si elle n’est pas encourue par une
personne déterminée ?

AH (P.153)

 

Ne voit-on pas la tâche d’un dirigeant moins dans la conception d’un plan,
que dans l’art d’en faire comprendre la valeur à un troupeau de moutons à
têtes vides, pour mendier ensuite leur bienveillante 

AH (P.153-154)

 

Le criterium de l’homme d’État est-il de posséder au même degré l’art de
convaincre et la finesse diplomatique nécessaire pour saisir les grands
principes et prendre les grandes décisions ?

AH (P.153-154)

 

Toute action de génie n’est-elle pas ici-bas une offensive prise par le génie
contre l’inertie de la masse ?

AH (P.154)

 

Que doit faire l’homme politique qui ne réussit pas par des flatteries à gagner la faveur de la masse ? Doit-il, en présence de la stupidité de ses concitoyens, renoncer à accomplir les tâches qu’il a reconnues de nécessité vitale ?


Gaspari KOMOL Reformulation de AH - Mein Kampf (P.154)

 

Il y a une limite qui sépare le devoir envers la communauté, et les obligations de l’honneur.

Gaspari KOMOL Reformulation de AH - Mein Kampf (P.155)

 

Le véritable chef doit s’interdire des méthodes de gouvernement qui le ravalent au rang d’un politicien de bas étages.

Gaspari KOMOL Reformulation de AH - Mein Kampf (P.155)

 

Plus le véritable chef se retirera d’une activité politique, qui, dans la plupart des cas, consistera moins en créations et en travail féconds qu’en marchandages divers pour gagner la faveur de la majorité, plus la nature même de cette activité politique conviendra aux esprits mesquins et par suite les captivera. 

AH (P.156)

 

Nul besoin d'avoir un esprit fécond ou une bonne conscience pour se rendre compte de la médiocrité d'un système de gouvernance.

Gaspari KOMOL Reformulation de AH - Mein Kampf (P.156)

 

Un sot n’a pas à redouter le poids de ses responsabilités. Les conséquences de ses faits et gestes sont le moindre de ses soucis ; car il sait pertinemment que, quel que soit le résultat de ses élucubrations, sa chute est déjà écrite dans les astres.

AH (P.156)

 

Les esprits de valeur refusent de devenir les humbles clercs de honteux et impuissants bavards.

AH (P.157)

 

Les esprits de valeur refusent de devenir les humbles clercs de honteux et impuissants bavards.

AH (P.157)

Les représentants de la majorité, c’est-à-dire de la sottise, ne haïssent rien plus violemment qu’un homme supérieur.

AH (P.157)

Une chambre de députés médiocres éprouve toujours une grande consolation à se savoir menée par un chef dont la valeur est au niveau de la sienne ; chacun a ainsi la satisfaction de pouvoir de temps en temps faire briller son esprit et, surtout, de se dire : puisque Pierre peut être le patron, pourquoi pas Paul, un jour ? 

AH (P.157)

Au fin fond de cette belle invention de la démocratie, on peut observer un phénomène qui se manifeste scandaleusement de nos jours, avec une intensité croissante : c’est la lâcheté d’une grande partie de nos prétendus « dirigeants ».

AH (P.157)

Il suffit d’avoir vu une seule fois un de ces larrons de la politique, mendier avec inquiétude, avant chacune de ses décisions, l’approbation de la majorité, s’assurer ainsi les « complices » nécessaires et pouvoir, en tous cas, se laver les mains de toute responsabilité.
 
AH (P.157-158)

Celui qui se refuse à prendre personnellement la responsabilité de ses actes, et qui cherche au contraire à toujours se couvrir, n’est qu’un misérable et un lâche.

AH (P.158)

On n’a plus le courage d’agir avec fermeté ; on aime mieux subir des injures ignominieuses que faire l’effort de prendre une résolution.

AH (P.158)

Il est une chose que l’on ne doit pas, que l’on n’a pas le droit d’oublier : la majorité ne peut jamais remplacer un homme. Elle représente toujours non seulement les sots, mais encore les lâches.

AH (P.158)

Cent cervelles creuses ne peuvent valoir un sage.

AH (P.158)

Moins le chef du gouvernement assumera de lourdes responsabilités, plus il se trouvera de gens, même lamentablement médiocres, qui se sentiront, eux aussi, appelés à mettre à la disposition de la nation des énergies dignes de l’immortalité.

AH (P.158-159)

Il n’y a pas que des sots et des incapables qui soient victimes de ces mœurs parlementaires ; il en est de même et bien plus encore, du véritable chef, quand enfin le destin appelle un homme digne de ce nom à occuper cette place.

AH (P.159)

Haine commune qui fait figure d’unité parmi des zéros.

Gaspari KOMOL Reformulation de AH - Mein Kampf (P.160)

Les classes dirigeantes souffrent d’une indigence d’esprit toujours plus accentuée.

AH (P.160)

Il n’est pas de principe qui, considéré objectivement, soit aussi faux que le principe parlementaire.

AH (P.162)

L’intelligence politique de la masse n’est pas assez développée pour parvenir d’elle-même à des conceptions politiques générales et précises.

AH (P.162)

Ce que nous désignons toujours par « opinion publique » ne repose que pour une part minime sur l’expérience personnelle et sur les connaissances des individus.

AH (P.162)

La presse sait faire tomber dans l’oubli des problèmes vitaux jusqu’à les rayer complètement de la pensée et du souvenir du peuple.

AH (P.163)

La presse est capable en quelques semaines de sortir de façon magique certains noms du néant, de leur créer une popularité telle qu’un homme de véritable valeur ne peut de sa vie en espérer autant. Des noms qu’un mois auparavant personne n’aurait entendu prononcer, peuvent être lancés partout, alors qu’au même moment des faits anciens et bien connus, relatifs à la vie publique, sont enterrés en pleine santé. Parfois même ces noms ont été prononcés à l’occasion de telles turpitudes qu’il semblait qu’ils eussent dû plutôt rester associés au souvenir d’une bassesse ou d’une coquinerie bien déterminées.

AH (P.164)

Chevaliers d’industrie de la pensée. (journalistes)

AH (P.164)

S’ils ne trouvent absolument rien, malgré tout leur flair, ni dans la vie
publique ni dans la vie privée, les gaillards ont simplement recours à la
calomnie

AH (P.165)

Lorsqu’un de ces rôdeurs de barrière entreprend ses chers concitoyens d’aussi
fourbe façon, il s’entoure, comme un poulpe de son nuage d’encre, de belles
phrases pleines de loyauté et d’onction ; il se répand en protestations sur
les « obligations du journaliste » ou en d’aussi piètres mensonges.

AH (P.165)

Pour décrire en détail le mécanisme de l’institution parlementaire et montrer
tout ce qu’elle a d’illusoire, il faudrait écrire des volumes. Mais si,
cessant d’en considérer l’ensemble, on n’examine que le résultat de son
activité, on en aura assez vu pour conclure qu’elle doit être tenue pour un
non-sens dans son objet même, fût-elle envisagée dans l’esprit le plus
orthodoxe.

AH (P.166)

On ne saurait assez s’élever contre l’idée absurde que le génie pourrait être
le fruit du suffrage universel.

AH (P.167-168)

Une nation ne donne un véritable homme d’État qu’aux jours bénis et non pas
cent et plus d’un seul coup. La masse est instinctivement hostile à tout
génie éminent. On a plus de chances de voir un chameau passer par le trou
d’une aiguille que de « découvrir » un grand homme au moyen d’une élection.

AH (P.168)

Tout ce qui a été réalisé d’extraordinaire depuis que le monde est monde l’a
été par des actions individuelles.

AH (P.168)

Ne mettons même pas en cause le génie des représentants du peuple.
Considérons simplement la diversité des problèmes à résoudre, la multiplicité
des liens de dépendance mutuelle qui enchevêtrent les solutions et les
décisions, et nous comprendrons toute l’impuissance d’un système de
gouvernement, qui remet le pouvoir de décision à une réunion plénière de gens
dont une infime partie seulement possède les connaissances et l’expérience
requises pour traiter la question envisagée.

AH (P.168)

Parfois les affaires économiques les plus importantes seront traitées sur un
forum où il ne se trouvera pas un membre sur dix ayant fait jadis de
l’économie politique. Cela revient à remettre la décision finale sur un sujet
donné, aux mains de gens qui n’en ont pas la moindre idée.

AH (P.168-169)

C’est toujours une majorité d’impuissants et d’ignorants qui fait pencher la
balance.

AH (P.169)

Il est impossible de laisser les mêmes gens traiter, par exemple, une
question d’intérêts commerciaux et une question de politique générale.

AH (P.169)

Je suis surpris par la légèreté souvent incroyable avec laquelle des
décisionnaires parlent et concluent sur des sujets que même les plus grands
esprits ne traiteraient, qu’en y réfléchissant longuement.

Gaspari KOMOL Reformulation de AH - Mein Kampf (P.169)

Ces errements, qui obligent certains députés à prendre position sur des
questions qui leur échappent, affaiblissent peu à peu leur caractère.

Gaspari KOMOL Reformulation de AH - Mein Kampf (P.170)

Qui connaît les hommes comprendra que, dans une aussi illustre société,
chacun ne tient pas à être le plus bête, et que, dans ce milieu, loyauté
égale bêtise.

AH (P.170)

Un député qui aura commencé par être à peu près honnête, s’engagera
nécessairement dans la voie du mensonge et de la tromperie.

AH (P.170)

Pourquoi élit-on cinq cents personnes, quand quelques-unes seulement ont
assez de sagesse et de savoir pour prendre position sur les sujets les plus
importants ?
 
AH (P.171)

Le régime parlementaire ne peut plaire qu’à des esprits sournois, redoutant
avant tout d’agir au grand jour. Il sera toujours abhorré de tout homme
propre et droit, ayant le goût des responsabilités. 

AH (P.172)


* * *

La crainte de la responsabilité qu’on doit assumer écarte les incapables et
les faibles.

Gaspari KOMOL Reformulation de AH - Mein Kampf (P.173)

Seuls, entrent au Panthéon de l’histoire les héros et non les intrigants. 

AH (P.173)


* * *


En soi, la religion n'est pas une mauvaise chose, mais bien des fois, elle
s'est vu être exploitée dans l’intérêt d’une idée purement politique, et de
surcroît, d’une idée néfaste.

Gaspari KOMOL Reformulation de AH - Mein Kampf (P.176)

L’autorité de l’État ne saurait revendiquer l’estime et la protection du
peuple que s’il se conforme aux intérêts nationaux, ou du moins s’il ne leur
nuit point. 

AH (P.179)

L’autorité de l’État ne peut être un but en soi-même, car, dans ce cas, toute
tyrannie serait inviolable et sacrée. 

AH (P.179)

Quand un gouvernement conduit un peuple à sa ruine par tous les moyens, la
rébellion de chaque membre de ce peuple devient non pas un droit, mais un
devoir. 

AH (P.179)

Certaines questions se tranchent par la force, et le succès en décide.

AH (P.180)

Comme tout gouvernement se considère naturellement comme obligé de maintenir
pour son compte l’autorité du pouvoir d’État – même s’il est le plus mauvais
et s’il a trahi mille fois les intérêts nationaux – l’instinct de
conservation nationale, dans sa lutte contre un tel pouvoir, devra utiliser,
pour conquérir sa liberté ou son indépendance, les mêmes armes dont son
adversaire se sert pour se maintenir.

AH (P.180)

Toute lutte doit être menée par des moyens « légaux » ; mais on ne doit pas
hésiter à recourir à des moyens illégaux, si l’oppresseur, lui aussi, les
emploie.

AH (P.180)

On ne doit pas oublier que le but suprême de l’existence des hommes n’est pas
la conservation d’un État : c’est la conservation de leur race. 

AH (P.180)

Quand la race est en danger d’être opprimée ou même éliminée, la question de
la légalité ne joue plus qu’un rôle secondaire.

AH (P.180)


L’instinct de conservation des opprimés sera toujours la justification la
plus élevée de leur lutte par tous les moyens. 

AH (P.180)

Toutes les luttes pour la libération de l’esclavage intérieur et aussi
extérieur sur cette terre, dont l’histoire nous montre de prodigieux
exemples, ont été menées en vertu de ce principe.

AH (P.180-181)

Le droit des hommes prime le droit de l’État.

AH (P.181)

Si un peuple succombe dans sa lutte pour les droits de l’homme, c’est qu’il a
été pesé sur la balance du sort et a été trouvé trop léger pour avoir droit
au bonheur de l’existence dans ce monde terrestre.

AH (P.181)

Celui qui n’est point prêt à lutter pour son existence, ou n’en est pas
capable, est déjà prédestiné à sa perte par la Providence éternellement
juste. 

AH (P.181)

Le monde n’est point fait pour les peuples lâches.

AH (P.181)


* * *


Il est bien facile pour une tyrannie de se draper du manteau de la prétendue
« légalité ». 

AH (P.181)

Le manque de connaissance conduit à des erreurs de jugement.

Gaspari KOMOL Reformulation de AH - Mein Kampf (P.185)


La combativité des classes soi-disant « bourgeoises » est extrêmement limitée de par leurs intérêts économiques, chacun de leurs membres craignant de trop perdre en restant sur la réserve. 

AH (P.185-186)

Une conception n’a quelque chance de triompher que dans le cas où elle a pénétré la grande masse qui se déclare prête à engager la lutte nécessaire.

AH (P.186)

La combativité politique de la haute bourgeoisie est assez significative à notre époque, et suffisante pour assurer le triomphe d’un grand mouvement nouveau.

Gaspari KOMOL Inspiré de AH - Mein Kampf (P.186)

Quand le coeur devient plus sain, le reste du corps revit.

AH (P.188)

Parlement: l’instrument de la lente destruction d'un peuple.

AH (P.190)

 

Pour mener à bien une lutte, il faut être pourvu d’un courage inébranlable, et aussi être prêts à des sacrifices infinis.

AH (P.191)

 

Ce n’est qu’après la lutte la plus difficile que la victoire sourit enfin à l’intrépide assaillant.

AH (P.191)

 

Seule, la grandeur des sacrifices gagne à la cause de nouveaux champions, jusqu’à ce que les efforts tenaces soient couronnés de succès.

AH (P.191)

 

Chacun parle seulement devant le public qui peut l’entendre.

AH (P.192)

 

Quand un parti existant a encouru si manifestement la défaveur populaire qu’on prévoit pour lui une défaite écrasante, une grande migration commence.

AH (P.194)

 

Si la lutte pour une conception philosophique n’est pas menée par des héros prêts au sacrifice, bientôt on ne trouvera plus de militants qui osent affronter la mort.

AH (P.195)

 

À celui qui combat pour sa propre existence, il ne reste que bien peu pour la communauté.

AH (P.195)

 

Plus un mouvement dispose de postes et de situations facilement accessibles, plus il est envahi par les arrivistes.

AH (P.195)

 

La force qui a mis en branle les grandes avalanches historiques dans le domaine politique ou religieux, fut seulement, de temps immémorial, la puissance magique de la parole parlée.

AH (P.198)

 

Tous les grands mouvements sont des mouvements populaires, des éruptions volcaniques de passions humaines et d’états d’âme soulevées par la cruelle déesse de la misère.

AH (P.198)

 

Seule, une tempête de passion brûlante peut changer le destin des peuples ; mais seul peut provoquer la passion celui-là qui la porte en lui-même.

AH (P.198)

 

Celui qui ne connaît pas la passion, celui dont la bouche est close, celui-là n’est pas élu par le ciel pour proclamer sa volonté.

AH (P.198-199)

 

Un mouvement qui poursuit de grands buts doit veiller anxieusement à ne pas perdre le contact avec la masse.

AH (P.199)

 

Aucune grande idée, si sacrée et si élevée qu’elle paraisse, ne peut se réaliser sans la force puissante des masses populaires.

AH (P.199)

 

Cette façon néfaste d’envisager tous les problèmes importants d’après une opinion préconçue, tue toute faculté de comprendre subjectivement un phénomène.

AH (P.205)

 

Cela peut être triste ; mais pour changer une chose, il faut d’abord s’en rendre compte.

AH (P.207)

 

Le manque de résolution au sein d'une nation peut être dû à l'éducation défectueuse de la jeunesse.

AH (P.207)

 

Celui qui pense arriver à une réforme religieuse par le détour d’une organisation politique révèle seulement par là qu’il n’a pas la moindre compréhension de l’évolution des conceptions religieuses, ou même des dogmes, et de ce qui la détermine pour les Églises.

AH (P.211)

 

On ne peut servir deux maîtres à la fois.

AH (P.211)

 

La fondation ou la destruction d’une religion est un geste plus grand et d’une tout autre nature que la fondation ou la destruction d’un État.

AH (P.211)

 

En tous temps, il se trouve des individus sans conscience qui ne craignent pas d’utiliser la religion comme instrument de leur louche trafic politique.

AH (P.211)

 

Il est certain aussi que l’on ne peut rendre la religion ou la confession responsables pour les quelques gredins qui en abusent, tout comme ils auraient sûrement abusé de n’importe quelle institution pour assouvir leurs instincts grossiers.

AH (P.211)

 

... Suite

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